Anasthase le robot

Anasthase le robot

Les conditions de vie étaient telles que la plupart des gens criaient pour le moindre prétexte. Ils se méfiaient de leurs voisins et surtout de ceux qui étaient issues d’une autre barre d’immeuble ou d’un quartier différent ou pire encore, d’autre régions. Ils avaient en horreur absolue ceux venu d’autres pays.

Dans le sous-sol de la ville circulait des trains verts qui hurlaient et grinçaient en entrant dans les stations qui dégageaient une ordeur de goudron et de cosmétiques. Les trains hurlaient comme si déjà, à peine arrivés, ils pensaient a repartir en regrettant transporter tant de gens qui n’avaient d’autres activités que d’aller et venir à travers les sous sols de cette ville la tête pleine de soucis.

Station de metro Plaisance

Les oiseaux étaient régulièrement empoisonnés pour éviter qu’ils ne fassent des crottes sur les trottoirs ou pour éviter qu’elles ne tombent sur la tête des gens, déjà bien assez malheureux comme ça. Par dépit, les gens crachaient des boules de chewing-gums usés mais de toutes les couleurs qu’ils avaient hérité de la guerre. Le sol était constellé des ces étoiles multicolores et collantes les jours de grande chaleur.

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